mardi 27 février 2018

Les aveugles qui ne veulent pas voir

Il y a deux catégories d’individus aujourd’hui qui soutiennent le terrorisme, l’islamisation de l’Europe et l’immigration massive. Il y a les islamo-collabos, auxquels la presse libre a consacré de nombreux articles. Et il y a les aveugles qui ne veulent pas voir. Ceux qui ne lisent jamais, n’écoutent jamais Ils ne lisent jamais les corans, n’écoutent jamais les prêches de rue des prédicateurs salafistes. Pour ces bisounours « Traite ta femme comme un champs de labour », sourate bien connue ne veut pas dire viole-la ou tape-lui dessus si cela te plaît. Non, ils ont décidé que leur petit monde enchanté qu’ils voient à travers leurs lunettes roses ne devait pas être remis en question. Dans les années trente, cette même catégorie d’individus niaient les camps de travail et les camps d’extermination. Ils ne lisaient pas plus Mein Kampf d’Hitler que ceux d’aujourd’hui ne lisent Idéalisme Pratique de Kalergi. Et pour bien continuer à se réfugier dans leur monde enfantin, ils nient cette réalité omniprésente et traitent même de racistes ou de xénophobes ceux qui essaient de leur ouvrir les yeux. Ils se raccrochent à la propagande d’aujourd’hui comme leurs ancêtres se raccrochaient à celle de Pétain et Laval. Quand on leur dit qu’en Suède, les viols ont augmenté de 1200 %, phénomène dû aux migrants, ils brandissent leur éternel « Fake News », outil de propagande actuel qui ressemble tellement à la bonne parole des Allemands de 39-45 exprimée lors des actualités. Quand on leur dit que leurs amis politiciens ne se préoccupent que d’une seule chose à savoir leur élection, ils continuent de voter pour ces mêmes personnes qu’ils seront tout étonnés après de voir impliqués dans un scandale. La collaboration passive Ceux qui nient le nivellement par le bas de l’enseignement lié à l’immigration massive ne cherchent ni à restaurer l’ascenseur social ni à remettre en cause le fait que ce sont des raisons économiques et sociétales qui poussent les immigrationnistes à abaisser constamment le niveau d’enseignement de façon à ubériser la société et à créer des zombies sous-formés. Et ils vont même jusqu’à s’offusquer que d’autres remettent en cause cette vision cauchemardesque mais bien réelle, pourvu que leur confort continue d’être assuré. Quand les aveugles remettent en cause la solution de remigration, ils ne se rendent pas compte qu’en fait ils servent les intérêts de ceux qui veulent la destruction de notre modèle social. Ils s’imaginent, dans leur vision bisounours, que les autorités qui accueillent si généreusement les déserteurs syriens sympathisants de Daesh et les illégaux à la recherche d’argent facile vont imprimer des billets pour remettre à flots l’économie vacillante. Ils l’auraient déjà fait et n’auraient pas imposé l’austérité et la rage taxatoire. Les financiers ne veulent pas que la monnaie européenne se déprécie ne fût-ce d’un iota. La mauvaise foi Et quand ils sont à court d’arguments, ils sortent les armes des attaques ad hominem : racistes, xénophobes, islamophobes, … sans se rendre compte qu’ils ne font que reproduire des schémas déjà bien rôdés et préparés par leur maîtres à penser. Il est une chose pire encore que l’humiliation des chaînes, c’est de ne plus en sentir le poids Cette phrase de Bertold Brecht est à méditer. Illustration En illustration, le tweet de Mennel après l’attentat de Nice qui considère que « les vrais terroristes, c’est le gouvernement français ». Pas un mot sur les assassins ni un mot de compassion pour les victimes

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